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2 Oct 2026 · 5 min de lecture
Le parapente est-il dangereux ? On nous pose souvent la question, alors voici la réponse honnête : comme toute activité extrême, le parapente n’est pas sans risque.
Mais « pas sans risque » et « dangereux », ce n’est pas la même chose. Prendre la route non plus n’est pas sans risque. Ce qui compte, c’est la façon dont on gère le risque, et c’est là que nous passons le plus clair de notre temps, bien avant que quiconque ne quitte le sol.
La météo est le facteur le plus important pour la sécurité en parapente, et le temps au Cap peut être très changeant : nous le surveillons donc de près et en continu.
Nos pilotes consultent les prévisions sur plusieurs sites météo ainsi que la force et la direction du vent en temps réel grâce à nos stations anémométriques. Elles sont installées au décollage et à l’atterrissage, pour que nous sachions exactement ce qui se passe à tout moment. Si le vent est trop fort, trop turbulent ou dans la mauvaise direction, nous ne volons pas. C’est aussi simple que ça.
Oui, cela veut dire que nous reportons, déplaçons ou même annulons parfois des réservations, y compris les jours qui semblent parfaits depuis la fenêtre de votre hôtel. Nous savons que c’est frustrant (cliquez ici pour lire notre politique météo et de report). Mais un vol annulé vaut infiniment mieux qu’un décollage dans des conditions dangereuses, au risque de se blesser.
Chaque pilote biplace de notre équipe est qualifié moniteur de vol biplace (TFI), et nous sommes un organisme de formation agréé par la South African Civil Aviation Authority. Nous sommes donc tenus aux normes de l’autorité nationale de l’aviation, pas seulement aux nôtres.
Au-delà des papiers, c’est l’expérience qui compte. Nos pilotes volent presque chaque jour volable de l’année, et chacun a des milliers de vols biplace à son actif. En équipe, nous faisons environ 6 000 vols biplace par an : le site, l’air et les caprices de la météo du Cap nous sont donc très familiers. Découvrez l’équipe.
La compétence la plus importante d’un pilote expérimenté, ce n’est pas de voler. C’est de savoir quand ne pas voler.
Les parapentes modernes n’ont plus rien à voir avec les ailes des années 80 et 90. Les ailes biplace d’aujourd’hui sont conçues pour être stables et tolérantes, et elles sont testées et certifiées selon les normes européennes EN 926 avant d’avoir le droit de transporter des passagers.
Quelques choses que vous ignorez peut-être sur ce que vous portez :
En biplace, votre moniteur fait presque tout le pilotage. Votre rôle est petit, mais il compte. Avant le décollage, vous recevez un court briefing qui se résume à trois choses : courez quand on vous dit de courir, continuez à courir jusqu’à ce que vos pieds quittent le sol, et ne vous asseyez pas, ne sautez pas. Pour l’atterrissage, votre moniteur vous dira s’il faut vous mettre debout et marcher, ou lever les jambes et glisser.
C’est au décollage et à l’atterrissage que se produisent la plupart des incidents : si vous faites cela, vous avez fait votre part.
Nous vous demanderons aussi votre poids et vos éventuels problèmes de santé quand vous réservez votre vol. Ce n’est pas de la curiosité. Cela nous aide à vous attribuer le bon moniteur et les bonnes conditions.
Le parapente comporte des risques, et quiconque prétend le contraire n’est pas honnête avec vous. Mais avec la bonne météo, un moniteur très expérimenté et un matériel dûment certifié, un vol biplace est une expérience soigneusement maîtrisée. La plupart de nos passagers atterrissent avec une seule question : quand est-ce que je peux recommencer ?
Si vous avez d’autres questions, demandez-nous ou consultez nos informations et FAQ pour voir si la réponse s’y trouve. Nous préférons de loin que vous voliez en connaissance de cause plutôt qu’avec de l’appréhension. Puis venez découvrir Le Cap comme le voient les oiseaux.
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